Il passait à côté de moi. Il fit tomber mon voile, en me frôlant de trop prêt. Je m'agenouillai, et il se baissa aussi me murmurant quelque chose à L'oreille. Je n'eus pas le temps de voir qui était cet Homme. Puis, en voulant le remonter pour le remettre, il se déchira, l'homme avait laissé son pied dessus.
«
- Oh ! Excusez-moi !
- Ce n'est rien. »
J'espèrais que se soit mon père. Je le dévisageais entièrement, essayant de reconnaître quelque chose chez lui. Mais rien ne m'indiqua que c'était lui. Il me redonna donc mon voile. Puis le prête continua de parler, je n'écoutais plus vraiment, même si j'étais croyante, mes pensées étaient autre part. J'attendais seulement le moment où le prête prononçera :
«
- Si quelqu'un s'oppose à cette Union qui le dise maintenant ou se taise à jamais. »
Je ferma les yeux, espérant entendre sa voix. Trente secondes s'écoulèrent. Un silence religieux dans la salle me mis mal alaise. Puis, on entendit, au loin un bruit de moteur. Elle s'approchait de plus en plus. Mon père ? Non. Peut être. Le bruit était de plus en plus fréquent et éminent. On entendit le moteur s'arrêté brusquement. J'aurai tout donné pour que se soit lui. Puis plus rien. Trente seconde de stress intense. La grand porte en bois de l'église s'ouvrit, et ( mon père ? ) un homme arriva. J'en étais sûr c'était lui.
«
- Moi je m'y oppose. »
Sa voix grave résonné comme le bruit d'une cloche. Toute la salle se leva, et en se retournant le toisa. Ma mère se leva, surprise et outrée, de le voir ici. Mes beaux parents n'urent pas le temps de l'approcher, ou même de le réprimander. Je me retourna, et courut dans la grande allée. Je déchira le bas de ma robe, cela était plus pratique pour courir. Arrivée à lui, Je m'arrêta un instant, mais il me pris par le bras et me sortis d'ici. On courut aussi vite que l'on le pouvait. Nous arrivâmes à sa voiture, j'ouvris la portière. Je m'assis sur le siège. Mon coeur battait comme jamais. D'une, j'avais retrouvé mon père, De deux, il me sauvait, de trois une nouvelle vie commençait.
Cela fesait deux heures que l'on était partis.
«
- Merci. J'aurais cru ne jamais être libéré de cette vie. Mais.. comment.. Pourquoi ?
- Tu vas peut etre m'en vouloir.. Enfin.. Je préfèrerais t'en reparler quand on seras arrivés.
- Où ?
- En Allemagne enfin si tu le veux, répondit-il géné.
- Oui ! Tant que je suis loin d'ici ! »
Il me répondit en me souriant. Il avait de belles dents blanches. C'était étrange, je ne le connaissait pas, mais j'avais confiance en lui. Je me sentais ben, libre. Nous arrivions à l'aéroport. Un grand Aéroport qui réveilla en moi un vieu souvenir. Des adultes courraient partout, une femme pleurait et me tirait par le bras. Je criais, mais je ne devais pas lâcher la main de ma mère, trop de risques de la perdre.Mon père me donna une petite tape sur l'épaule pour me sortir de mes pensées, assez douloureuses en somme. Il me laissa quelques instants. Je m'aventura dans ce vaste endroit. Puis, je fûs attiré par un homme, un jeune. Il portait une casquette, un pantalon large. Il me regardait .. bizarrement. Je ne connaissais pas ce regard.
Je m'avança. Il me parla Anglais. La langue que je parlais dans mon pays.
«
- Bonjour, puis-je vous aidez ? Lui demandai-je timidement.
- Non pas spécialement .. Je vous regardez tout simplement. Où vas tu ? Enfin.. on se tutoie ? Sinon ça fait vieux.
- Je vais en Allemagne, À Berlin.
- Ah Moi aussi.. Excuse moi.. je dois partir. »
Il partit précipitament. Je ne comprenait pas. Je n'eus même pas le temps de lui dire aurevoir. Mais, quel était son prénom ? Je ne le saurais probablement jamais. Enfin on avait le même vol. Mon père venait me chercher pour embarquer. Je le suivais. Nous passâmes la porte de l'avion. Il me dit où m'installer. Nous étions en premier classe. Jamais je n'avais été dans autant de luxe. On avait beaucoup d'heures de vol, alors je m'aventurais pour en savoir plus sur lui.
«
- Dis moi, quel métier fais-tu ?
- Je suis PDG chez Louis Vuitton.
- Louis .. quoi ?
- Louis Vuitton. C'est une grande marque de mode.
- Excuse moi je ne connais pas beaucoup de choses encore. Où habites tu ?
- Tu t'y feras. J'habite donc en Allemagne, à Berlin. Il me tendit une chose verte. Un mp3 il me semble.
- Écoute toutes les chansons qu'il y a, c'est toutes les nouveautés du moment. »
Je pris l'appareil. Je l'alluma. "
Little sister " s'afficha. Je l'écoutait quand soudain on me toucha le bras ce qui me fit sursauter. J'enleva mes écouteurs. Il me donna un mot. Je le déplia.
On se reverra un jour. Bon, ce mot n'était pas très expressif, je l'avoue. Je ne mis pas longtemps pour deviner qui en était l'auteur. Je le plia, le mis dans ma poche. Je m'endormis. Je rêvais d'un parc vide. Seuls quelques arbres étaient là, bien alignés. Au milieu du parc, une statue, un chevalier sur sa monture. Elle était au milieu d'un cercle délimité par du sable. La pelouse était immaculé. Quelques pigeons se chamaillaient pour un bout de pain. Puis, je me retourna et aperçus un homme, vers un petit portail. Étrangement, je n'avais pas peur. Je ressentais un sentiment d'espoir. Mon père me sortit de mon sommeil. Un homme arriva, avec deux assiettes. Un poulet frites pour moi et pour lui, une viande avec un nom que je ne connaissais pas. Nous mangeâmes, puis, mon père partis quelques temps de sa place. Je demanda à l'homme qui m'avait remis le mot, de me dire qui lui avait demandé. Il se pencha vers moi, et me dit d'une voix polis.
«
- Il ne préfère pas que je le dévoile.
- S'il vous plaît ! Dîtes moi où il est assis !
- C'est extrènement Confidentiel. Excusez moi. »
Je n'allais pas en finir avec cette histoire. J'allais le chercher, il pouvait en être sûr. J'attendis qu'il s'éloigne pour partir de ma place. J'avança dans l'allée. Les gens me dévisageaint un peu. Ce qui ne m'étonna pas, j'avais juste eu le temps de mettre un pantalon et un t-shirt gris pour monter dans l'avion. Je m'avançait donc dans l'allée. J'avais remarqué un endroit bizarre. J'allais y aller.
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4 commentaires par lectrices. Merci.
Bien ?