& Quand L'auteur s'enfuit.

# Posté le jeudi 19 mars 2009 14:09

Chapitre 1. « Comme emprisonné, j'avais besoin d'apercevoir un rayon de soleil, pour me souvenir que la lumière n'est jamais loin.»

Chapitre 1.           « Comme emprisonné, j'avais besoin d'apercevoir un rayon de soleil, pour me souvenir que la lumière n'est jamais loin.»
Il y a bien longtemps qu'elle a fini de rêver. Au travail de six heures du matin à la nuit tombante, elle n'arrive qu'à ramasser des végétaux. Pourtant rien ne la prédestiné à cette vie. Son père, d'origine Allemande, vivait avec sa mère dans une petite ville d'Allemagne. Mais quand son père a disparu, personne ne sait où, ça mère est retournée dans son pays d'origine : L'Éthiopie. Désormais agée de 20 ans, elle essaye de retourner dans son pays. Et il faut qu'elle y arrive, par n'importe qu'elle moyens car sa mère veut la marier de force avec un homme la quarantaine passé. De son pays, elle n'a que le nom.



___________« - Allez lève toi ! Aujourd'hui nous allons revoir les parents de ton futur mari ! Et ... sois en digne ! »

Sans aucune crainte, je me levai, un signe de tête à ma mère en guise de bonjour. Je suis habituée à cette vie. Ma mère me recommandai de ne pas être en retard. Je mis deux baguettes dans mes longs cheveux noir, enfila un kimono rouge et sortit de ma chambre. Machinalement, j'allai m'assoir à la table de la cuisine, à la place où ma mère avait placé mon petit déjeuner. L'avalant, je vis sur la table, une lettre. Je ne pû m'empêcher de regarder le destinataire, et je fus suprise de voir que c'étai moi ! Généralement, personne ne m'envoyais de lettre ou alors ma mère les interceptait. Je la pris, la glissai dans mon kimono et me dépêchai de manger. Quelques minutes plus tard, ma mère rentra dans la cuisine. Elle avait un regard noir, qui m'en dit long. Je me lèvai, et retournai dans ma si petite chambre. Au mur, un papier d'un couleur indéfinissable. Je m'assis sur le rebord de la fênetre. Avec Hésitation, je me décidai enfin à ouvrir cette lettre.

"
Berlin, Le 02.01.09

Ma chère fille,
Je sais la vie que tu mènes ici. Et j'ai appris que tu allais te marier avec un homme. Je le connais bien. Une ordure, de la pure espèce. Je ferrais tout ce que je peux faire pou empêcher se mariage
.

Ton père. "

Je repliai la lettre. Je n'y croyait pas. Lui, qui n'avait jamais été là pour moi, voulait m'empêcher faire la plus énorme erreur de ma vie. Je sècha du revers de ma manche, les quelques larmes qui coulaient de mes yeux fraîchement maquillés. Je resortis de ma chambre, ma mère poussait des hurlements, quand au fait qu'elle n'avait plus les clefs de la voiture. Je pris mon air ignorant et sortit par la porte entrouverte. Montant dans la voiture, je vis ma mère qui s'énervait et me disait de bien me tenir. Je ne l'écoutait plus.

Deux semaines plus tard, je me réveillai, stréssé et heureuse à la fois. C'était aujourd'hui, que j'allais me marier. Certes mon premier mari ne serait pas celui que j'aurai voulu, mais mon père allait revenir. Je descendis de ma chambre, et vit ma mère. Elle était sur les nerfs. Puis, aprés 3 longues à défiler devant la coiffeuse, la maquilleuse, la styliste de ma furture belle-mère, j'étais enfin prête. Nous nous rendîmes au lieu du mariage. Mon coeur battait tellement vite et fort , que je l'entendais. Dix minutes avant le moment crutilale, j'étais seule dans une petite pièce. De nature curieuse, je ne pût m'empêcher d'écouter ma mère et ma belle mère parlaient, dans une autre pièce. Leur conversation semblait importante.

___________« - Tout est prêt, êtes vous sûr ? Demanda ma mère.
- Oui, parfaitement sûr ! Après ce Mariage, nos enfants seront unis pour toutes leurs vies. Je les expédirais, comme prévu en Inde. Là-bas, ils auront un travail, et beaucoup d'enfants, qu'ils feront travailler. Je vous le dis, chère Madame, vous n'aurez plus de problèmes avec la fille de cet Occidental ..
»


S'en était trop. Occidental ? Elle parlait de mon père. Depuis petite, j'entendais ma mère dire ce mot. J'étais occidental, et elle l'oubliait si facilement. Elle n'avait plus aucun respect pour Lui, pour sa culture, ma culture. Mais à peine avais-je le temps de pleurer, qu'elle rentra dans la pièce. Elle me remit mon voile, et me précipita dans l'allée de l'Église. Mais où était mon père ? Au fur et à mesure que j'avançais, je sentais les gens me dévisageaint ( le fait que je sois Europène les affligeaient ) et je me demandais si tout cela n'était pas un coup montée. J'étais arrivé devant le prêtre. L'homme était là, un sourire sadique, le rendait encore plus surnois et vieux. Il prononçait les mots qu'on lui avait dit de dire. Puis un Violoniste arriva, sans doute une idée de ma belle-mère. Il passait à côté de moi. Il fit tomber mon voile, en me frôlant de trop prêt. Je m'agenouillai, et il se baissait aussi me murmurant quelque chose à L'oreille.

# Posté le mardi 03 février 2009 11:59

Modifié le mercredi 18 mars 2009 08:02

Chapitre 2 « Comme opréssé, j'aurais tout fait pour partir de cet enfer, même mourir.. »

Chapitre 2 « Comme opréssé, j'aurais tout fait pour partir de cet enfer, même mourir.. »
Il passait à côté de moi. Il fit tomber mon voile, en me frôlant de trop prêt. Je m'agenouillai, et il se baissa aussi me murmurant quelque chose à L'oreille. Je n'eus pas le temps de voir qui était cet Homme. Puis, en voulant le remonter pour le remettre, il se déchira, l'homme avait laissé son pied dessus.

« - Oh ! Excusez-moi !
- Ce n'est rien.
»

J'espèrais que se soit mon père. Je le dévisageais entièrement, essayant de reconnaître quelque chose chez lui. Mais rien ne m'indiqua que c'était lui. Il me redonna donc mon voile. Puis le prête continua de parler, je n'écoutais plus vraiment, même si j'étais croyante, mes pensées étaient autre part. J'attendais seulement le moment où le prête prononçera :

« - Si quelqu'un s'oppose à cette Union qui le dise maintenant ou se taise à jamais. »

Je ferma les yeux, espérant entendre sa voix. Trente secondes s'écoulèrent. Un silence religieux dans la salle me mis mal alaise. Puis, on entendit, au loin un bruit de moteur. Elle s'approchait de plus en plus. Mon père ? Non. Peut être. Le bruit était de plus en plus fréquent et éminent. On entendit le moteur s'arrêté brusquement. J'aurai tout donné pour que se soit lui. Puis plus rien. Trente seconde de stress intense. La grand porte en bois de l'église s'ouvrit, et ( mon père ? ) un homme arriva. J'en étais sûr c'était lui.

« - Moi je m'y oppose. »

Sa voix grave résonné comme le bruit d'une cloche. Toute la salle se leva, et en se retournant le toisa. Ma mère se leva, surprise et outrée, de le voir ici. Mes beaux parents n'urent pas le temps de l'approcher, ou même de le réprimander. Je me retourna, et courut dans la grande allée. Je déchira le bas de ma robe, cela était plus pratique pour courir. Arrivée à lui, Je m'arrêta un instant, mais il me pris par le bras et me sortis d'ici. On courut aussi vite que l'on le pouvait. Nous arrivâmes à sa voiture, j'ouvris la portière. Je m'assis sur le siège. Mon coeur battait comme jamais. D'une, j'avais retrouvé mon père, De deux, il me sauvait, de trois une nouvelle vie commençait.
Cela fesait deux heures que l'on était partis.

« - Merci. J'aurais cru ne jamais être libéré de cette vie. Mais.. comment.. Pourquoi ?
- Tu vas peut etre m'en vouloir.. Enfin.. Je préfèrerais t'en reparler quand on seras arrivés.
- Où ?
- En Allemagne enfin si tu le veux, répondit-il géné.
- Oui ! Tant que je suis loin d'ici !
»

Il me répondit en me souriant. Il avait de belles dents blanches. C'était étrange, je ne le connaissait pas, mais j'avais confiance en lui. Je me sentais ben, libre. Nous arrivions à l'aéroport. Un grand Aéroport qui réveilla en moi un vieu souvenir. Des adultes courraient partout, une femme pleurait et me tirait par le bras. Je criais, mais je ne devais pas lâcher la main de ma mère, trop de risques de la perdre.Mon père me donna une petite tape sur l'épaule pour me sortir de mes pensées, assez douloureuses en somme. Il me laissa quelques instants. Je m'aventura dans ce vaste endroit. Puis, je fûs attiré par un homme, un jeune. Il portait une casquette, un pantalon large. Il me regardait .. bizarrement. Je ne connaissais pas ce regard.
Je m'avança. Il me parla Anglais. La langue que je parlais dans mon pays.

« - Bonjour, puis-je vous aidez ? Lui demandai-je timidement.
- Non pas spécialement .. Je vous regardez tout simplement. Où vas tu ? Enfin.. on se tutoie ? Sinon ça fait vieux.
- Je vais en Allemagne, À Berlin.
- Ah Moi aussi.. Excuse moi.. je dois partir.
»

Il partit précipitament. Je ne comprenait pas. Je n'eus même pas le temps de lui dire aurevoir. Mais, quel était son prénom ? Je ne le saurais probablement jamais. Enfin on avait le même vol. Mon père venait me chercher pour embarquer. Je le suivais. Nous passâmes la porte de l'avion. Il me dit où m'installer. Nous étions en premier classe. Jamais je n'avais été dans autant de luxe. On avait beaucoup d'heures de vol, alors je m'aventurais pour en savoir plus sur lui.

« - Dis moi, quel métier fais-tu ?
- Je suis PDG chez Louis Vuitton.
- Louis .. quoi ?
- Louis Vuitton. C'est une grande marque de mode.
- Excuse moi je ne connais pas beaucoup de choses encore. Où habites tu ?
- Tu t'y feras. J'habite donc en Allemagne, à Berlin.

Il me tendit une chose verte. Un mp3 il me semble.
- Écoute toutes les chansons qu'il y a, c'est toutes les nouveautés du moment. »

Je pris l'appareil. Je l'alluma. " Little sister " s'afficha. Je l'écoutait quand soudain on me toucha le bras ce qui me fit sursauter. J'enleva mes écouteurs. Il me donna un mot. Je le déplia.

On se reverra un jour.

Bon, ce mot n'était pas très expressif, je l'avoue. Je ne mis pas longtemps pour deviner qui en était l'auteur. Je le plia, le mis dans ma poche. Je m'endormis. Je rêvais d'un parc vide. Seuls quelques arbres étaient là, bien alignés. Au milieu du parc, une statue, un chevalier sur sa monture. Elle était au milieu d'un cercle délimité par du sable. La pelouse était immaculé. Quelques pigeons se chamaillaient pour un bout de pain. Puis, je me retourna et aperçus un homme, vers un petit portail. Étrangement, je n'avais pas peur. Je ressentais un sentiment d'espoir. Mon père me sortit de mon sommeil. Un homme arriva, avec deux assiettes. Un poulet frites pour moi et pour lui, une viande avec un nom que je ne connaissais pas. Nous mangeâmes, puis, mon père partis quelques temps de sa place. Je demanda à l'homme qui m'avait remis le mot, de me dire qui lui avait demandé. Il se pencha vers moi, et me dit d'une voix polis.

« - Il ne préfère pas que je le dévoile.
- S'il vous plaît ! Dîtes moi où il est assis !
- C'est extrènement Confidentiel. Excusez moi.
»

Je n'allais pas en finir avec cette histoire. J'allais le chercher, il pouvait en être sûr. J'attendis qu'il s'éloigne pour partir de ma place. J'avança dans l'allée. Les gens me dévisageaint un peu. Ce qui ne m'étonna pas, j'avais juste eu le temps de mettre un pantalon et un t-shirt gris pour monter dans l'avion. Je m'avançait donc dans l'allée. J'avais remarqué un endroit bizarre. J'allais y aller.

___

4 commentaires par lectrices. Merci.
Bien ?

# Posté le vendredi 20 février 2009 10:37

Modifié le mercredi 18 mars 2009 08:02